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La banque d'affaires Lazard annonce un bénéfice net en baisse de 15% en 2025
information fournie par Boursorama avec AFP 29/01/2026 à 14:36

Peter Orszag, directeur général de la banque Lazard, à Beverly Hills le 2 mai 2023. ( AFP / PATRICK T. FALLON )

Peter Orszag, directeur général de la banque Lazard, à Beverly Hills le 2 mai 2023. ( AFP / PATRICK T. FALLON )

La banque d'affaires franco-américaine Lazard a publié jeudi un bénéfice net de 237 millions de dollars pour 2025, en baisse de 15% par rapport à 2024, en raison d'un élément exceptionnel cette année-là.

Son chiffre d'affaires est resté stable sur un an en 2025, à 3,09 milliards de dollars.

Le bénéfice net de la banque avait été gonflé en 2024 par un gain de près de 115 millions de dollars sur la vente d'un bien immobilier.

La banque d'affaires a vu ses revenus augmenter de 11% au quatrième trimestre par rapport au précédent, à 907 millions d'euros, mais a vu son bénéfice net reculer de 42% à 50 millions d'octobre à décembre.

"Les efforts déployés pour transformer nos deux activités", le conseil financier et la gestion d'actifs, "au cours des deux dernières années portent leurs fruits", a déclaré le patron de Lazard, Peter Orszag, cité dans un communiqué.

Celui-ci avait annoncé en septembre 2023, peu avant sa prise de fonctions, l'objectif de doubler le chiffre d'affaires de la banque d'ici à 2030.

Le conseil financier, moteur du groupe, a connu une croissance de 4% en 2025 à 1,83 milliard de dollars.

Lazard est notamment intervenu dernièrement dans l'acquisition de Kellanova par le géant agroalimentaire américain Mars et celle de Calpine par l'opérateur nucléaire américain Constellation Energy.

L'activité de conseil est par essence volatile, avec des périodes plus ou moins porteuses pour les fusions-acquisitions.

Pour l’ensemble de l'année 2025, les revenus de la gestion d’actifs se sont élevés à 1,27 milliard de dollars, en hausse de 7% sur un an.

M. Orszag, ex-directeur du budget du président démocrate Barack Obama, a déclaré voir "le monde évoluer vers un système fracturé, avec un pôle" regroupant la Chine, la Russie, l’Iran ou encore la Corée du Nord "et un autre autour des États-Unis", lors d'une conférence de presse téléphonique.

Dans ce contexte, "le développement le plus intéressant à Davos a été le discours du Premier ministre (canadien) Carney, peut-être pas tant pour l’emploi du mot +rupture+, qui a attiré tant d’attention, que pour l'idée selon laquelle le Partenariat transpacifique pourrait unir ses forces avec l'Union européenne et créer un troisième pôle dans ce paysage géopolitique", a assuré M. Orszarg.

"Nous constatons un vif intérêt de la part des investisseurs pour la diversification de leurs portefeuilles et (...) c'est assurément un thème qui est revenu dans les échanges avec les clients au cours des deux derniers mois", a-t-il ajouté.

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